Syndicat
National de la Récupération
des Métaux non Ferreux
Il
s'agit de l'ensemble des métaux exception faite du fer à
l'état pur ou faiblement allié. On distingue pour chaque
métal trois catégories de matières
recyclables :
- les
chutes neuves de fabrication,
produites par les industries de transformation,
- les
ouvrages de matériels usagés
mis au rebut,
- les
composés métalliques
destinés à être traités pour en extraire
le métal contenu.
Les principales sources d'approvisionnement
sont
:
- le
ramassage : débris domestiques
ou déchets artisanaux (plombier, serrurier, électricien),
- l'administration
: les domaines et les services publics mettent en vente par adjudication
le matériel réformé et les déchets de
fabrication d'entreprises de l'Etat,
- la
démolition qui peut être
industrielle, ferroviaire, navale,
- l'industrie
: source la plus importante,
- l'importation,
effectuée soit par les négociants, soit par les consommateurs.
Une fois collectés,
ces différents métaux ont pour destination
:
- les
producteurs de métal :
raffineries et affineries,
- les
transformateurs de métaux
: usines de transformation de demi-produits, fonderies, industries
chimiques,
- l'exportation
: la structure des débouchés varie selon les métaux,
les producteurs étant les principaux utilisateurs d'aluminium,
de plomb et de zinc.

L'industrie française
consomme environ 1 million de tonnes de déchets,
débris et résidus divers. En 1995, la part
de la consommation française totale de métaux provenant
des matières recyclables était de l'ordre de 34% pour
l'aluminium, 27% pour le cuivre, 68% pour le plomb et 24% pour le zinc.
La même année, l'industrie française de l'affinage
recyclait plus de 610 000 tonnes de déchets, débris et
résidus divers pour produire au total plus de 442 000 tonnes
de métaux et alliages.
Aspect
juridiques - Métiers
- Formations
|
|